Présentation

Texte Libre

Dimanche 4 mai 2008

 

 

Au clair beau jour de tes vingt ans

Cueille l’amour dans l’air du temps

Dompte la nuit, saisis le vent

Pour vivre un rêve époustouflant

Avec tes mots pleins de talent !

 

Au clair beau jour de tes vingt ans

De ce bonheur que tu attends

Cueille la fleur au doux printemps

Du renouveau des sentiments

Et mets tes yeux au firmament !

 

Au clair beau jour de tes vingt ans

Tu as encore tant de temps

Mais ne crois pas qu’il soit autant

Il se défile lentement…

Ce temps à vivre intensément !

 

 

 

Au clair beau jour de tes vingt ans !...

 

 

 







Peintures William Adolphe BOUGUEREAU  

 

né et mort à La Rochelle (30 novembre, 1825 - 19 août, 1905)

 


 
















 ©lailesurlaplume 2008

publié dans : lailesurlaplume communauté : L'écriture dans tous ses états ajouter un commentaire commentaires (17)   

Commentaires

Et tu sais maintenant
La douleur du temps
Quand il est sans demain
Et de vivre en silence
Et si peu d'espérance
Quand tes yeux ne voient rien
Oh tu sais maintenant
Tout ce que l'on comprend
Quand tout ce qu'on a cru
Est à jamais perdu

Laisse couler quelques pleurs
Pour adoucir tes peurs
Juste quelques pleurs
Comme on arrose une fleur
Quelques pleurs

Oh tu sais maintenant
Le goût des matins blancs
La vie sans la couleur
Plus que savoir tu ressens
Le vide qu'il y a dedans
Quand on n'est que langueur
Tu restes au fond de toi
Où personne ne va
Et tu dérives assise là
En attendant ses pas
Laisse couler quelques pleurs
Pour adoucir tes peurs
Juste quelques pleurs
Comme on arrose une fleur
Quelques pleurs

Même si tu savais d'avance
Que l'amour est faïence
Et que les contes de fées
Ne sont que des contes de fées
Tu as voulu y croire
Aveugle de l'histoire
Et tu restes au fond de toi
Où personne ne va

Et tu restes au fond de toi
Où personne ne va
Et tu laisses aller tes pleurs
Pour adoucir tes peurs
De quelques pleurs
Quelques pleurs
Quelques pleurs
Quelques pleurs
Quelques pleurs
Quelques pleurs
Quelques pleurs


Isabelle Boulay


bisou !
mouette
commentaire n° : 1 posté par : ness (site web) le: 02/06/2008 15:10:21
Bonjour Runner,
Eh oui! qu'ils sont beaux nos vingt ans, mais, comme ils passent bien trop vite!!
Encore un trés joli texte dont vous avez le secret
Amicalement en vous souhaitant une bonne journée
marilou
commentaire n° : 2 posté par : marilou (site web) le: 30/05/2008 10:25:25
Magnifique poème. Je vais continuer à feuilleter ton site où je me régalle, mais d'ores et déjà je le met en lien sur le mien et je m'inscrit à ta newsletter

Jugeant à mon arrivée sur Overblog que la poésir classique n'avait pas toute la visibilité qu'elle méritair, j'ai créé une communauté, "sonnets et beaux vers", avec comme devise : "Apprentis poètes et poètes amoureux de poésie classique, s'essayant à en suivre les règles". Me ferais-tu l'honneur et l'amitié de nous y rejoindre ?

Toute mon amitié
commentaire n° : 3 posté par : stellamaris (site web) le: 18/05/2008 17:54:25
Il faut boire jusqu'à l'ivresse sa jeunesse, car tous les instants de nos vingt ans nous sont comptés et jamais plus le temps perdu ne nous fait face !

Une magnifique poésie Runner, beaucoup de fraîcheur, de charme et de douceur, quel bel et grand auteur tu es !

gros bisous et bonne journée.
commentaire n° : 4 posté par : Monicalisa (site web) le: 15/05/2008 12:23:17
Il y a tellement longtemps que je suis passée chez toi et je découvre toujours tes mots aussi fort ... Je dirais pour conclure ton écris de vivre intensément pour que chaque jour compte ... Bises Runner et heureuse d'être passée par chez toi
commentaire n° : 5 posté par : fab (site web) le: 14/05/2008 12:45:37
C'est si vrai !
commentaire n° : 6 posté par : sopreca (site web) le: 13/05/2008 11:48:00
Joli poème pour nous parler du bel âge "vingt ans". Nous avons alors tout le temps devant nous mais, il ne se défile pas lentement le temps , alors il faut profiter de tous les instants présents.
commentaire n° : 7 posté par : Loula (site web) le: 12/05/2008 12:18:52
                       
au printemps voici revenir le papillon
du champs cultivés, il borde le sillon


tâtonnant à l'air pourtant très tatillon
par-ci par-là en passant un pavillon


sentir l'odeur qui est encore brouillon
le vent l'entraîne dans son tourbillon


loin trop loin du portillon du gravillon
sous une fleur pour faire un roupillon


bon week end de pentecôte
bisou   mouette
      
commentaire n° : 8 posté par : ness (site web) le: 11/05/2008 12:10:24
Sache conseil. Les regrets viennent si vite.
Merci aussi pour cette délicieuse association de ton texte avec ce Vivaldi (que je ne connaissais pas ) si entraînant et si jeune.
Amicalement
arthi
commentaire n° : 9 posté par : Arthémisia (site web) le: 11/05/2008 09:39:10
merci pour ce poème runner. :)
commentaire n° : 10 posté par : au clair beau jour de ces 20 ans le: 10/05/2008 00:25:15
Les années filent si vite.Quand je pense que mon fils aura vingt ans dans une bonne année!
Bises...
commentaire n° : 11 posté par : oiseau (site web) le: 07/05/2008 22:54:37
Très beau poème comme vous savez en faire.
Bien à vous.
Je sais que vous aimerez celui-ci: 

ELEGIES AME ET JEUNESSE


Puisque de l' enfance envolée
le rêve blanc,
comme l' oiseau dans la vallée,
fuit d' un élan ;
puisque mon auteur adorable
me fait errer
sur la terre où rien n' est durable
que d' espérer ;
à moi jeunesse, abeille blonde
aux ailes d' or !
Prenez une âme, et par le monde,
prenons l' essor ;

avançons, l' une emportant l' autre,
lumière et fleur,
vous sur ma foi, moi sur la vôtre,
vers le bonheur !
Vous êtes, belle enfant, ma robe,
perles et fil,
le fin voile où je me dérobe
dans mon exil.
Comme la mésange s' appuie
au vert roseau,
vous êtes le soutien qui plie ;
je suis l' oiseau !
Bouquets défaits, tête penchée,
du soir au jour,
jeunesse ! On vous dirait fâchée
contre l' amour.
L' amour luit d' orage en orage ;
il faut souvent
pour l' aborder bien du courage
contre le vent !
L' amour c' est Dieu, jeunesse aimée !
Oh ! N' allez pas,
pour trouver sa trace enflammée,
chercher en bas :
en bas tout se corrompt, tout tombe,
roses et miel ;
les couronnes vont à la tombe,
l' amour au ciel !
Dans peu, bien peu, j' aurai beau faire :
chemin courant,
nous prendrons un chemin contraire,
en nous pleurant.
Vous habillerez une autre âme
qui descendra,
et toujours l' éternelle flamme
vous nourrira !
Vous irez où va chanter l' heure,
volant toujours ;
vous irez où va l' eau qui pleure,
où vont les jours ;
jeunesse ! Vous irez dansante
à qui rira,
quand la vieillesse pâlissante
m' enfermera !

Marceline Desbordes-Valmore (1786 - 1859)

commentaire n° : 12 posté par : KTie (site web) le: 07/05/2008 18:26:46
VIENS FAIRE UN VER POUR MOI .....STP ...TCHIN !
commentaire n° : 13 posté par : nymphea (site web) le: 06/05/2008 16:29:59
Je trouve, en règle générale, que les poèmes construits du début à la fin avec la même rime (euphonique) participent plus d'un exercice de style que de la poésie.

Et voilà que "AU CLAIR BEAU JOUR DE TES VINGT ANS" ébranle mon jugement !

Robert
commentaire n° : 14 posté par : Robert (site web) le: 06/05/2008 15:23:40
Oh ! Que j'aime cette poésie !! Sensuelle et fraîche à la fois....C'est un vrai plaisir de te lire, comme toujours d'ailleurs et je m'excuse d'être si peu de passage......
Voici ce bouquet de muguet, avec un peu de retard mais que je t'offre avec mes plus douces pensées.....
Ton Amie
Maria

commentaire n° : 15 posté par : Domenica (site web) le: 05/05/2008 23:51:24
Les vingt ans file si vite, il faut en profiter un maximum. Encore un écrit magnifique Runner. J'espère que tu vas bien. Bisous et à très vite
commentaire n° : 16 posté par : Valérie/Pauley (site web) le: 05/05/2008 22:09:32
oh oui le temps passe très vite ; tu regardes l'horizon, tu as vingt ans, tu te retournes, pour penser à quelques souvenirs ; et quand tu regardes à nouveau l'horizon, tu as 2 fois 20 ans
amicalement
commentaire n° : 17 posté par : lili-la-rebelle (site web) le: 05/05/2008 20:10:21

Trackbacks

Aucun trackback pour cet article
Blog : Artiste sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus