L'AILE SUR LA PLUME
La
poésie contemporaine ne chante plus. Elle rampe !
Le vers libre n'est plus le vers puisque le propre du vers est de n'être point libre. La syntaxe du vers est une syntaxe harmonique - toutes licences comprises.
Il n'y a point de fautes d'harmonie en art; il n'y a que des fautes de goût!
Ce n'est pas le mot qui fait la poésie, mais la poésie qui illustre le mot. La poésie est une clameur, elle doit être entendue comme la musique. Toute poésie destinée à n'être que lue et enfermée
dans sa typographie n'est pas finie; elle ne prend son sexe qu'avec la corde vocale tout comme le violon prend le sien avec l'archet qui le touche. Le vers est musique; le vers sans musique est
littérature!
Mozart est mort seul, accompagné à la fosse commune par un chien et des fantômes. Rutebeuf avait faim. Villon volait pour manger. Tout le monde s'en fout... L'Art n'est pas un bureau
d'anthropométrie !
La Lumière ne se fait que sur les tombes...
A l'école de la poésie : on n'apprend pas : on se bat !
Léo Ferré : Préface de "Poète... vos papiers!", 1956 (extraits)
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Toi mon autre moi-même à te porter en moi
J'épuise mon regard à ne pouvoir te voir
Au tréfond de mon âme où tu gis dans le froid
Quand saisir ton absence est comme un désespoir...
A ne plus rien comprendre autant que de souffrir
Et tant faire souffrir, j’ai perdu l’illusion
D’un jour être moi même autant que le désir
De me battre pour vaincre aussi grande affliction…
Je voudrais retrouver l’univers enfantin
Où je rêvais ma vie au rythme des jeudis
Quand le temps infini en mille serpentins
S’envolait au soleil de mes après midis…
Je voulais rire et vivre et le faisais pour deux
Et pour toi, aussi bien, je voulais posséder
L’univers tout entier pour que tu sois heureux,
Sentir ce frère en moi qui pourrait me guider…
Mais je n’ai jamais pu ou n’ai jamais voulu
Accepter cette tombe où gisait pour toujours
Les rires d’un enfant que je n’entendrais plus,
Le regard de cet Autre au confins de mes jours…
J’ai poussé sans grandir gardant aussi profond
Ce manque de quelqu’un qui a brisé le lien
Qui m’attachait au monde et fait mon abandon
Lorsque la nuit revient sans mon ange gardien !
Ces années ont passé et ne m’ont rien appris
Je t’ai cherché en vain, toi, mon alter ego
Autant je t’ai cru là mais toujours me mépris
De ce bonheur rêvé ne gardant que lambeaux!
J’ai tant écris pour toi, j’ai tant crié ton nom!
En poème ou en prose, que de mots il fallut
Pour épuiser ma foi, quitter mon ambition,
Accepter d’être seul et ne t’attendre plus…
Oui, si grande est ma peine à déserter ma foi
Que vanité me vient d’être encore ici bas,
De prétendre autrement, sinon par désarroi,
Quitter enfin ce monde où tu n’existes pas...
©lailesurlaplume-2008
Peintures : Salvador Dali
Je n'ai d'autre Désir
Je n' ai d'autre désir
Que de t'appartenir,
Être à toi pour toujours,
Et livré à l'amour.
Je n'ai d'autre désir
Que de t'appartenir.
Je n'ai d'autre secours
Que renâître à l'amour,
Et soumettre ma vie
Au souffle de l'Esprit.
Je n'ai d'autre secours
Que renaître à l'amour.
Je n'ai d'autre espérance
Que m'offrir en silence,
Au don de ton amour
M'unir jour après jour.
Je n'ai d'autre espérance
Que m'offrir en silence.
Je n'ai d'autre raison
Que l'amour de ton Nom.
Mon bonheur est de vivre .
Ô Jésus, pour te suivre
Je n'ai d'autre raison
Que l'amour de ton Nom.
Méditation et confiance
D' après une prière de :
Thérèse de Lisieux
au firmament de sa puissance
dedans mon âme qui est en souffrance
l'amplitude qui augmente sa croissance
pour en prendre une grande importance
me laisse en permanence une résonance...
dans les mot de douleurs garde courage et confiance !
bisou runner
Oh mon Dieu, suel grandeur suelle puissance
Poète oui tu l'es vraiment
grandeur dans tes mots dans tes phrases
l'on dirait que ta plume est devenue ton unique maître qu'elle t'entraine bien au delà de ton âme
Quelle grandeur d'ecriture
la musique ne fait qu'emplifier les sentiments qui s'en dégagent.
Jamais poèsie ne fut plus pure que la tienne
et je m'incline devant la sincerité de ton être.
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