Aprés trois années d'existence
enrichies pas vos lectures
L'Aile sur la Plume
fermera définitivement le 20 janvier prochain...
Sur cette unique page, plusieurs textes de
RUNNER
que vous aviez aimés, seront encore
publiés...
Merci de les relire et d'y laisser quelques ultimes commentaires...
"La poésie est une clameur.
Elle doit être entendue comme la musique.
Toute poésie destinée à n'être que lue et enfermée dans sa typographie n'est pas finie.
Elle ne prend son sexe qu'avec la corde vocale tout comme le violon prend le sien avec l'archet qui le touche.
A l'école de la Poésie, on n'apprend pas : ON SE BAT!"
Léo Ferré : Préface de "Poète vos papiers" 1956
Holà! Me direz vous, que fais tu donc poète?

Peintures : Jean-Baptiste CHARDIN (1669-1779)
Que dire de plus qui n'est été dit par les autres lecteurs ! Sublime même dans la désespérance .
Si c'est le désespoir , le spleen qui donnent cette beauté à tes mots , tu vas nous rendre sadiques à vouloir que ça dure pour avoir la possibilité de frissonner à la lecture de tes écrits.
Mais je crois que même le désespoir peut se domestiquer ; De nombreuses choses heureuses et malheureuses font parties de nous , sont nous et la sérénité , la sagesse serait de parvenir à trouver le parfait équilibre entre l'ombre et la lumière , tous 2 indispensables à notre vie , en tos cas , d'essayer d'y parvenir , c'est déjà bien !
Bisous à toi
Dysis
Que dire, ici ?...
Sinon que - loin de vous souhaiter tristesse et désespoir - ceux-ci nous offrent cependant le privilège du sublime qu'ils transcendent dans vos poèmes.
Comme Racine l'écrit dans Bajazet, votre unique espérance est-elle dans votre désespoir ?...
Je reviendrai, Alice.
magnificence des mots dans votre site
tout y est réalité dans lequel je me plais de m'y perdre parfois
il faut que je retrouve le mien !! mais il n'est pas dans un style aussi fort ...
le fiancé .
Il est là,
il l'attend,
dans son complet, tout en noir,
sa queue de pie, son jabot
Il est là,
il l'attend
il a peur de s'émouvoir
à son premier regard.
Il est là,
il l'attend,
il espère lui plaire
il a tout fait avec méthode.
Il est là
la voilà,
Ses hanches moulées dans sa robe d'été
son air boudeur, son allure dévergondée.
Il est là,
il la voit,
Holà ! qu'elle est belle,
il perd tous ses moyens.
Il est là
la regarde,
s'approche d'elle, l'embrasse tendrement,
légère odeur de chlore....
Il est là,
il l'admire
goûte ses lèvres, son cou
l'amène au resto vietnamien du coin.
Ils sont là,
face à face,
riz cantonais sauce nuoc-mâm,
assiette de nèfles devant eux, qu'importe !
Ils sont là,
ils s'aiment,
pas de mélodrame,
juste un homme et une femme.
ce n'est pas de la poésie a proprement parlé mais une situation ... racontee a ma façon
bravo pour le tien
angeline
Les mots sous ta plume deviennent des émaux. Ces maux, je les connais pour les avoir vécu et maintes fois je les revis, qui reviennent sans cesse avec véleïté comme un éternel recommencement. Le poète ne se jette pas dans le vide, il ne s'y complaît pas! C'est le vide que l'on crée autour de lui et le spleen n'en est que l'ultime résultante dans lequel on l'a plongé inexplicablement.
Amicalement, René Poète
Et bien mon Balde mon Runner,
Si je pouvez d'écrire correctement ce que j'ai ressentit lorsque mes yeux et mon regard on finit de lire tes deux derniers poèmes je le ferai de suite car je viens de tomber sous le charme de cette plume assassine de piquer en vif mon coeur et mes émotions.
Je ne suis pas en train de te faire personnellemèlement des avances mais laisse moi au moins faire les yeux doux à ta plume qui me rend un peu mazo d'aimer souffrir et de souffrir d'aimer.
Toujours fidèle au poste Runner, merci de ta visite sur mon site et contente de te relire.
Bien amicalement, Lucilina
c'est ce que je disais tu es trop doué pour moi
je te dire mon chapeau bas et te donne
d'autres mots b ientot
bisous
je me retire sur la pointe de mes pieds ou de ma plume
Chapeau.
Arthur