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Texte Libre

Lundi 9 septembre 2013



Holà! Me direz vous, que fais tu donc poète?









Peintures : Jean-Baptiste CHARDIN (1669-1779)


Tu veux nous émouvoir, du vide où tu te jettes
Et de ce spleen profond où seul tu te complets
A faire un mélodrame avec quelques couplets?…

Ne me demandez pas, de l'épaule à la hanche
Et du pied au jabot, s'il faut que l'âme flanche
Pour fuir le bonheur et l'existence bouder, 
Tandis qu'un rien suffit à nous dévergonder… 

Mais dans l'odeur de chlore et de gaz délétère
D'épice de nuoc-mâm, de goût d'orange amère,
C'est dans le vin de nèfle avalé dans le noir
Que la  nuit me fiance  encore au désespoir…



Poème écrit sur un défi de mots
lancé par Angeline 
publié dans : A prendre ou à laisser communauté : L'écriture dans tous ses états ajouter un commentaire commentaires (11)   
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Commentaires

Que de têtes et de coeurs tournés avec vos mots écrits avec brio !
Chapeau.
Arthur
Commentaire n° 1 posté par Arthur le 22/10/2008 à 16h46

Que dire de plus qui n'est été dit par les autres lecteurs ! Sublime même dans la désespérance .


Si c'est le désespoir , le spleen qui  donnent cette beauté à tes mots , tu vas nous rendre sadiques à vouloir que ça dure pour avoir la possibilité de frissonner à la lecture de tes écrits.


Mais je crois que même le désespoir peut se domestiquer ; De nombreuses choses heureuses et malheureuses font parties de nous , sont nous et la sérénité , la sagesse serait de parvenir à trouver le parfait équilibre entre l'ombre et la lumière , tous 2 indispensables à notre vie  , en tos cas , d'essayer d'y parvenir , c'est déjà bien !


Bisous à toi


Dysis

Commentaire n° 2 posté par dysis le 14/09/2007 à 17h49

Que dire, ici ?...
Sinon que - loin de vous souhaiter tristesse et désespoir - ceux-ci nous offrent cependant le privilège du sublime qu'ils transcendent dans vos poèmes.
Comme Racine l'écrit dans Bajazet, votre unique espérance est-elle dans votre désespoir ?...


Je reviendrai,                                                                    Alice.

Commentaire n° 3 posté par Alice HUGO le 12/09/2007 à 17h46
Le poète a toujours raison ...

De ce grand vide où tu voudrais nous émouvoir,
Reviens-nous, doux poète, pour échanger nos maux,
Rejettes fiançailles si pesantes ce soir,
Aux  goûts amers, préfères le miel de mes mots.

De l'odeur doucereuse de ton désespoir,
Retiens la leçon pour nouvelle existence,
De ce mélodrame, retires-en l'espoir,
Ressuscites enfin sur le sentier d'indolence.

A Toi ! Mon Ami.......
Maria
Commentaire n° 4 posté par Domenica le 11/09/2007 à 00h25
et tu as relevé se défi avec brio .... meme si l'on denote cette melancolie palpable du bout de mes doigts je degage ton minois pour te dire que je reste ton amie ..... bisous tout doux   Thalie
Commentaire n° 5 posté par Thalie le 10/09/2007 à 16h26

magnificence des mots dans votre site


tout y est réalité dans lequel je me plais de m'y perdre parfois

Commentaire n° 6 posté par auroreore le 10/09/2007 à 14h54
Un petit coucou en passant !
Bisous LOLO
Commentaire n° 7 posté par Laurelyne le 10/09/2007 à 12h22

il faut que je retrouve le mien !! mais il n'est pas dans un style aussi fort ...


le fiancé .


Il est là,
il l'attend,
dans son complet, tout en noir,
sa queue de pie, son jabot

Il est là,
il l'attend
il a peur de s'émouvoir
à son premier regard.

Il est là,
il l'attend,
il espère lui plaire
il a tout fait avec méthode.

Il est là
la voilà,
Ses hanches moulées dans sa robe d'été
son air boudeur, son allure dévergondée.

Il est là,
il la voit,
Holà ! qu'elle est belle,
il perd tous ses moyens.

Il est là
la regarde,
s'approche d'elle, l'embrasse tendrement,
légère odeur de chlore....

Il est là,
il l'admire
goûte ses lèvres, son cou
l'amène au resto vietnamien du coin.

Ils sont là,
face à face,
riz cantonais sauce nuoc-mâm,
assiette de nèfles devant eux, qu'importe !

Ils sont là,
ils s'aiment,
pas de mélodrame,
juste un homme et une femme.



ce n'est pas de la poésie a proprement parlé mais une situation ...  racontee a ma façon


bravo pour le tien


angeline

Commentaire n° 8 posté par angeline le 09/09/2007 à 23h15

Les mots sous ta plume deviennent des émaux. Ces maux, je les connais pour les avoir vécu et maintes fois je les revis, qui reviennent sans cesse avec véleïté comme un éternel recommencement. Le poète ne se jette pas dans le vide, il ne s'y complaît pas! C'est le vide que l'on crée autour de lui et le spleen n'en est que l'ultime résultante dans lequel on l'a plongé inexplicablement.


Amicalement, René Poète


http://poete21.over-blog.com

Commentaire n° 9 posté par René PoÚte le 09/09/2007 à 21h46

Et bien mon Balde mon Runner,


Si je pouvez d'écrire correctement ce que j'ai ressentit lorsque mes yeux  et mon regard on finit de lire tes deux derniers poèmes je le ferai de suite car je viens de tomber sous le charme de cette plume assassine de piquer en vif mon coeur et mes émotions.


Je ne suis pas en train de te faire personnellemèlement des avances mais laisse moi au moins faire les yeux doux à ta plume qui me rend un peu mazo d'aimer souffrir et de souffrir d'aimer.


Toujours fidèle au poste Runner, merci de ta visite sur mon site et contente de te relire.


Bien amicalement, Lucilina

Commentaire n° 10 posté par Lucilina le 09/09/2007 à 19h22

c'est ce que je disais tu es trop doué pour moi


je te dire mon chapeau bas et te donne


d'autres mots b ientot


bisous


je me retire sur la pointe de mes pieds ou de ma plume


 

Commentaire n° 11 posté par angeline le 09/09/2007 à 19h03

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