Aprés trois années d'existence
enrichies pas vos lectures
L'Aile sur la Plume
fermera définitivement le 20 janvier prochain...
Sur cette unique page, plusieurs textes de
RUNNER
que vous aviez aimés, seront encore
publiés...
Merci de les relire et d'y laisser quelques ultimes commentaires...
"La poésie est une clameur.
Elle doit être entendue comme la musique.
Toute poésie destinée à n'être que lue et enfermée dans sa typographie n'est pas finie.
Elle ne prend son sexe qu'avec la corde vocale tout comme le violon prend le sien avec l'archet qui le touche.
A l'école de la Poésie, on n'apprend pas : ON SE BAT!"
Léo Ferré : Préface de "Poète vos papiers" 1956
Sélaciens des hauts fonds aux
rives incertaines
Encrines encastrés que l'on découvre à peine
Griffures sur le sable que l'eau effacera
Me font ce tatouage indélébile au bras…
Je m’attendris encore au chant d’une mésange
Et d’un air si bonhomme en avoir l'air d'un ange
Quand pourtant rien ne tient que cette imitation
De soi même et, bien plus, d'une génération!
Sur ces photos sépia je te revois sourire
Durant cette semaine où tu fus mon hégire
Quand je fuyais mon être à ton chauffage doux
Pour estamper ton nom à l'écorce du houx…
Rien n'est écrit de vivre et surtout pas l'absence
Quand il faut accepter que se dilue l'essence
Des instants si secrets que nous seuls connaissions
Si svelte silhouette au soir des émotions…
A ces bonheurs éteints qui furent espérances
Que l'on porte à jamais comme des survivances
Il faut donner le change afin d'en faire don
Au passé qui se meurt pour tenir son pardon…
10 septembre 2007
Illustrations : Karine Schneider
http://schneider.karine.free.fr/
Je ne peux que partager ta souffrance !
J\\\'aimerai vraiment emporter sa moitié.
Mais la foi et ladite espérance
Te rendront ce qu\\\'un amour t\\\'a volé :
La renaissance
Et sa pleine beauté !
Amitiés, beau poète.
Jyckie.
Je passe, Runner, me souvenant encore de ta venue sur mon blog. Je te lirai davantage demain, je sors ce soir,, fiesta !Super commentaire que tu as laissé à Alice, cela a dû lui faire un fou plaisir, crois-moi !
Ghislain.
Au fil des blogs, je vous découvre....des alexandrins, ils sont très beaux ! moi j'ai beaucoup de mal, et je me demande encore que faire... vers libres ou classiques ?. je n'ai pas encore trouvé ma voix...
et j'oscille aussi entre deux blogs, l"un plus classique, ou plus "travaillé", et l'autre, plus au fil des mots, à l'instinct.
amicalement
autre blog :http://adomimots.over-blog.com/
Cher Blade, cher Runner
Aujourd'hui, quelqun que je considère desormais comme un ami m'a laissé un commentaire. Je ne vais rien inventer et lui laisser le mérite de ces mots
" Les pires moments de silence sont ceux qui portent nos souffrances, Au néant de tristes passions qui meurent de leur déraison. Combien faut-il de pleurs pour se rassurer de nos peurs ? "
Je n'en sais strictement rien à vrai dire. Autant qu'il nous en faudra en tous cas pour nous prouver que nous somme des vivants idiots à chaques instants de ne pas se rendre compte de notre bonheur que l'on remettra dans tous les cas et en tout temps en question. Seule certitude, cependant : la souffrance est une beauté qui fait de la beauté une souffrance en elle-même.
@Bientôt Run, Lucilina.
Vos alexandrins ( vers que j'affectionne ) sont de la plus belle eau, Runner.
Je reviendrai naviguer dans vos hauts-fonds, même si votre évidente thébaïde vient confirmer - et je le déplore - la tradition populaire qui veut que tout grand Poète soit un Poète maudit...
Votre rime est riche et vos tournures touchent au sublime.
J'apprécie ... Alice.
il faudrait qu\\\'on mette ses poeèmes ensemble sur nos deux blogs
et peut etre faire en sorte que d\\\'autres essaient aussi ...
si tu dis que tu ne sais plus écrire tu te trompes
meme si tu ne peux oublier le fond de ton desespoir malgré mes mots tu n\\\'oublies pas tes maux
a moi de te donner des mots qui ne te font pas penser au x maux
bisous
angeline
il est deux choses qui provoquent les larmes, la tristesse et la joie, deux sentiments diamétralement opposés et antagonistes. Pour ma part je préfère la deuxième bien qu\\\'elle soit plus rare. Je constate avec amertume que le poète peut aussi avoir la plume prolifique quand c\\\'est le spleen qui l\\\'inspire, une muse dont on se passerait bien et dont on préfèrerai la joie pour seule muse, seule égérie. Seuls ceux qui ont souffert peuvent comprendre la souffrance des autres.
Bien à toi Runner
rené poete http://poete21.over-blog.com