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Texte Libre

Dimanche 13 juillet 2008

Au temps qui passe doucement
Dans le dédale de nos  ans
Et la course contre le temps
Où nous voulions être devant
Ouvrir la route à nos enfants
Pour les voir si loin maintenant!

A ce temps là,
Je lègue …

Au temps qui va rapidement
Emportant subrepticement
Un peu de vie à chaque instant
Et ce courage en se levant
D’en  accepter le reniement

Lorsque blêmit ce  matin blanc…

A ce temps là,
Je donne…

Au temps qui reste maintenant
Alourdi par les jours d’antan
Et bousculé par le présent
A ne vivre qu’ente les temps
Quand il ne reste des  printemps
Que l'Amour éternellement!

Au temps qui passe,
Au temps qui va,
Au temps qui reste…

Je lègue, je donne, ce chant!
 


©lailesurlaplume

  Cette chanson de Serge Reggiani
Prenez le temps de l'écouter
De la lire
De la vivre
Ici...

Paroles: Jean-Loup Dabadie,

 musique: Alain Goraguer, © 2002



Combien de temps...
Combien de temps encore
Des années, des jours, des heures , combien?
Quand j'y pense mon coeur bat si fort...
Mon pays c'est la vie.
Combien de temps encore?...
Combien?


Je l'aime tant, le temps qui reste...
Je veux rire, courir, parler, pleurer,
Et voir, et croire
Et boire, danser,
Crier, manger, nager, bondir, désobéir!
J'ai pas fini, j'ai pas fini
Voler, chanter, parti, repartir
Souffrir, aimer!
Je l'aime tant le temps qui reste!


Je ne sais plus où je suis né, ni quand
Je sais qu'il n'y a pas longtemps...
Et que mon pays c'est la vie
Je sais aussi que mon père disait:
Le temps c'est comme ton pain...
Gardes en pour demain...



J'ai encore du pain,
Encore du temps, mais combien?
Je veux jouer encore...
Je veux rire des montagnes de rires,
Je veux pleurer des torrents de larmes,
Je veux boire des bateaux entiers de vin
De Bordeaux et d'Italie
Et danser, crier, voler, nager dans tous les océans
J'ai pas fini, j'ai pas fini!!!
Je veux chanter
Je veux parler jusqu'à la fin de ma voix...
Je l'aime tant le temps qui reste...

Combien de temps...
Combien de temps encore?
Des années, des jours, des heures, combien?
Je veux des histoires, des voyages...
J'ai tant de gens à voir, tant d'images..
Des enfants, des femmes, des grands hommes,
Des petits hommes, des marrants, des tristes,
Des très intelligents et des cons,
C'est drôle, les cons, ça repose,
C'est comme le feuillage au milieu des roses...

Combien de temps...
Combien de temps encore?
Des années, des jours, des heures, combien?
Je m'en fous mon amour...
Quand l'orchestre s'arrêtera, je danserai encore...
Quand les avions ne voleront plus, je volerai tout seul...
Quand le temps s'arrêtera..
Je t'aimerai encore
Je ne sais pas où, je ne sais pas comment...
Mais je t'aimerai encore...
D'accord ?...




                               En Hommage à Serge Reggiani ....

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Dimanche 25 mai 2008


Le procès de  Baudelaire se tint le 20 aout 1857...
Voici ce que le poète aurait pu dire de ses juges!



J’ai écrit avec cœur, j’ai écrit avec l’âme
J’ai voulu tout donner au flambeau de ma flamme
Révélant ma souffrance autant que mes bonheurs
Ne cachant rien du vide et du doute intérieur !

J'ai donc fait ce voyage au plus profond de l’Etre
Comme une initiation que l’on prend à le lettre
Et qui me fit vertige au point de défaillir
Quand des esprits malins voulurent m’assaillir !...

En ai-je alors commis pêché d’apostasie
A vouloir tant servir la pure poésie
Et faire un rituel sacrifice d’espoir
Au bruissement vainqueur d’une aile d’ange noir ?

Mais quand son vol lugubre aux confins de l’espace
Se fut évanoui comme l’orage passe
En poète meurtri du monde rejeté
A mes juges je fus en pâture jeté…

Et parmi mes censeurs en grande confrérie
Intentant ce procès fait en sorcellerie
Je reconnus alors – et combien j’en ai ri !-
Ceux là même qu’hier mes vers avaient nourri !

Face à leurs injonctions, je plaidais qu’un poète
En son pays souvent n’est pas même prophète
Mais qu’il va son chemin ne dissimulant rien
Et n'écrit pas pour plaire à ceux qui font ses liens !

A l’heure du verdict, je ne puis que  me taire
Jugez moi donc coupable alors d’être un faussaire
De travestir mon vice en de faux sentiments
Et faire de mes mots d’infâmes boniments !

Condamné au silence et privé de ma plume
Prisonnier, en viendrai-je à mourir d’amertume
Quand au grand désespoir dont mon cœur s’alourdit
S’ajoute les regrets d’un poète maudit !

© lailesurlaplume - 2008












LE PROCES DES FLEURS DU MAL

 

Arthur Rimbaud disait de lui «C'est un Dieu».
La justice de Napoléon III - qui voyait plutôt en lui un diable - le contraignit à retrancher plusieurs poèmes des « Fleurs du mal » pour outrage à la morale publique.
Dans les deux cas, le jugement est sans appel !

 

Baudelaire est condamné à la postérité.

 

Le procès de Baudelaire (il doit se présenter le 20 août 1857 à l'audience de la 6 ème Chambre Correctionnelle devant laquelle sont traduits escrocs, souteneurs et prostituées) ne dure que quelques heures: vite fait, mal fait. Le processus de Pinard (procureur général) est simple : dresser un catalogue de passages isolés les plus outrageants, afin de démontrer à la cour l'offense indéniable à la morale publique et religieuse. La défense de l'avocat de Baudelaire, Maître Chaix d'Est-Ange, n'est guère plus brillante. Gêné dans sa plaidoirie par un poète qui préférerait se défendre seul et sans que soient abordés certains points de sa vie privée et familiale, le défenseur se contente essentiellement de comparaisons avec d'autres ouvrages fort connus, pourtant équivoques, mais jamais poursuivis. Le verdict est à la hauteur des plaidoiries : le tribunal ne relève pas l'offense à la morale religieuse, mais considère qu'en se qui touche à la morale publique et aux bonnes moeurs, il y a bien lieu à condamnation, l'ouvrage contenant des passages ou expressions obscènes et immorales.

 Il ordonne la suppression des poèmes suivants: «Les Bijoux», «Le Léthé», «A celle qui est trop gaie», l'une des «Femmes damnées». «Lesbos», les «Métamorphoses du Vampire» (pour leur lecture, prière de vous reporter à vos manuels scolaires). Baudelaire et ses éditeurs sont condamnés à payer une amende (300 F pour l'écrivain), et sont privés de leurs droits civiques. L'auteur des «Fleurs du Mal», en sortant de l'audience, à qui un ami demande s'il s'attendait à être acquitté, répond : Acquitté!- J'attendais qu'on me ferait réparation d'honneur. Qu'importe, il est certains critiques littéraires et autres juristes bien pensants, qui, souhaitons-le, s'en retournent dans leur tombe. Celle de Baudelaire est toujours « fleurie ». Le scandale qui a accompagné la parution de son ouvrage le plus célèbre y est sans doute pour quelque chose.

  

Olivier Gardel-Dubois (In Vivre en Poésie 25).

 



L'Albatros

 


 

Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage

Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers,

Qui suivent, indolents compagnons de voyage,

Le navire glissant sur les gouffres amers.

 

 

A peine les ont-ils déposés sur les planches,

Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux,

Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches

Comme des avirons traîner à côté d'eux.

 

 

Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule!

Lui, naguère si beau, qu'il est comique et laid!

L'un agace son bec avec un brûle-gueule,

L'autre mime, en boitant, l'infirme qui volait!

 

 

Le Poète est semblable au prince des nuées

Qui hante la tempête et se rit de l'archer;

Exilé sur le sol au milieu des huées,

Ses ailes de géant l'empêchent de marcher.







Mais le poète peut-il être autre chose que cet albatros si ridicule dans le monde effectif?

Et peut-il être vraiment compris?



ANNIVERSAIRE

14 mai 2006 <<<<< >>>>>> 14 mai 2008

Voici deux ans aujourd'hui que l'Aile a pris son vol pour faire voler la Plume !

Depuis deux ans 68 546 pages ont été vues et vous avez été 18.832 à venir ou revenir lire L'aile sur la Plume...

Vous avez laissé plus de 1300 commentaires...

Merci à votre fidélité! Merci sincèrement...

Mais L'aile peut-elle continuer son vol?

Epuisée, fatiguée, peut-elle survivre à son procès?

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Dimanche 4 mai 2008

 

 

Au clair beau jour de tes vingt ans

Cueille l’amour dans l’air du temps

Dompte la nuit, saisis le vent

Pour vivre un rêve époustouflant

Avec tes mots pleins de talent !

 

Au clair beau jour de tes vingt ans

De ce bonheur que tu attends

Cueille la fleur au doux printemps

Du renouveau des sentiments

Et mets tes yeux au firmament !

 

Au clair beau jour de tes vingt ans

Tu as encore tant de temps

Mais ne crois pas qu’il soit autant

Il se défile lentement…

Ce temps à vivre intensément !

 

 

 

Au clair beau jour de tes vingt ans !...

 

 

 







Peintures William Adolphe BOUGUEREAU  

 

né et mort à La Rochelle (30 novembre, 1825 - 19 août, 1905)

 


 
















 ©lailesurlaplume 2008

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Lundi 31 mars 2008

 

Voir avancer la vie et puis prendre de l’âge
Avec tant d’avenir par le temps enlevé
Dans l’écume des jours qui a froissé les pages
D’un livre qu’on voudrait ne pas voir s’achever…

Retourner sur mes pas pour refaire la route
Que j’avais jalonnée avec de beaux projets
Désertés un à un comme autant de déroutes
Qui ont rayé mon cœur tels des diamants brisés…

Ressentir à nouveau d’une femme croisée
L’ineffable parfum, émouvant et subtil
Que portait la première à qui j’avais osé
Avouer mon amour en un beau jour d’avril…

Voir les amis restés et ceux que j’ai perdus
Refaire encore le monde en écoutant Pink Floyd
Et retrouver le goût des rires éperdus
Quand nous moquions l’amour pour mieux en chanter l’ode…

A courir après tout je n’ai rien embrassé
Que de vagues sujets que je croyais sérieux
Et dont j’ai bien trop tard compris l’inanité
A suffire à ma vie et à me rendre heureux.

De tout ce temps passé que donc me reste-t-il
Cette vague amertume et quelque nostalgie
Que je voudrais rayer d’un trait définitif
Comme si je pouvais en dispenser ma vie

Car j’ai passé mon temps faisant semblant de vivre
Alors qu'une autre vie attendait quelque part
Dans le cœur d’un piano ou les pages d’un livre,
Entre les quais de Seine ou les allées d’un parc

Enfin de tout cela que faut il donc déduire
Que faut-il donc garder, que faut-il donc jeter?
Elaguer l’inutile afin de reconstruire?
De tout se séparer pour garder la beauté ?…

De tout ce qui fut moi je trouve encor le goût
D’une amie enfin là pour comprendre mon âme
D’une grande détresse au soir d’un amour fou
Ou peut-être encor bien du regard d’une femme

Je ne sais dire encore, autant qu’il le faudrait,
L’indicible douleur d’un espoir qui me quitte
De ces jours habités d’un infini regret,
A retenir en vain les désirs dans leur fuite...

Mais si tout paraît vain faut-il garder l’envie
D’un signe, d’un regard, afin de me sauver
De l’abîme insondable où se tient la non-vie
Me replonger serein dans le temps retrouvé...

Et donner sans compter, pour aimer sans retour,
N’attendre rien enfin de ceux à qui je porte
Pour eux même et rien d’autre, un aussi grand amour
Qu’un signe de la main à ma jeunesse morte…


 


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Lundi 24 mars 2008


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Ils mettent leur espoir dans les mots des poèmes
Qui parlent de leur peine ou de celle qu’ils aiment
Et ils ouvrent leur cœur comme on donne un serment
Sans calcul ni méfiance ainsi qu’on fait enfant !

 

Ils n’aiment pas ce monde où le sort les fait naître
Ils en font donc un autre en inventant peut être
Des mots pour une vie  au nouvel univers
Où l’on dirait l’amour en déclamant des vers !

Ils sont à fleur de peau et ne peuvent se taire
Et de la vérité ne veulent rien soustraire
Quand règne la censure et la langue de bois

Eux, ils ne cachent rien de leur âme aux abois…

Ce sont de doux rêveurs nuageux en leurs têtes
Mais ils ont la candeur de l’âme des poètes
De ceux qu’on a honnis, jadis, comme Villon

Beaudelaire ou Rimbaud, au spleen des déraisons !

Ils savent de la vie un douloureux  mystère
Celui que d’exister n’est que souffrance amère
Et ne tenir enfin pour justification
Qu'une mélancolie au fond de l’émotion…

Ils sont de ces cœurs purs qui ont du mal à vivre
Et dans ce désespoir que souvent ils nous livrent
Ils nous donnent l’envers de l’insigne miroir
Ce reflet de leur âme où l’on ne veut se voir…

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où l’on ne veut se voir…

batignolles.jpgPeintures : Ignace Henri Jean Théodore Fantin-Latour
(Grenoble le 14 janvier 1836 - Buré le 25 août 1904)

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Dédié à  
Alice-HUGO.jpg

et son ode magnifique à la Poésie
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Lundi 31 décembre 2007

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Une année est bien morte et voici qu'elle enfante
Du fond de l'agonie une autre et noble infante
Jaillissant en lumière au point d'un jour nouveau
En bouquets de feux bleus au ciel d'un renouveau !

Est-ce donc une fin que je  voudrais tardive
A retenir ce temps qui file quand j'arrive
Ces heures et ces jours qui défilent pourtant
Malgré tous mes efforts à retenir le temps?
 
L'absence est bien cruelle autant qu'est  le destin

Et d'une vie entière il n'est même besoin

Pour dire le regret de n'avoir retenu

Ces instants d'un bonheur qui n'est pas revenu...

Il faut recommencer en oubliant l'absence
De ceux dont je voulais près de moi la présence
Mais dont je ne vois plus que reflets inversés
En pétales de fleurs au vent si dispersés…

Il me reste des vœux pour bien lever mon verre
A mes amours déçus et mes joies éphémères
Mais pour savoir enfin qui donc je suis vraiment
Et ce qu'est la noblesse enfin d'un sentiment!

Ah ! Qu'enfin resplendisse en gloire les lumières
De cette année nouvelle en ses heures premières
Pour apporter à tous, aimés ou détestés,
Mon âme aux êtres chers que vous êtes restés…


Bonne et Heureuse année

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Peintures : Vincent van Gogh
(
30 mars 1853 à Groot-Zundert Pays-Bas - 29 juillet 1890 à Auvers-sur-Oise)

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Dimanche 11 novembre 2007

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Sur les photographies jaunies par les années
On voit encore un homme en soldat habillé
Dans un décor cannois où tout semble si calme
Sur une promenade où frissonnent les palmes…

Le regard volontaire, il se tient nonchalant,
Une main appuyée dessus le paravent,
Tandis que son bras gauche en son dos replié
Porte la fourragère et des galons usés…

On a avait pris de lui cette image d'un jour
Peut-être pour garder un peu de lui toujours
Passée la permission si courte en cette guerre
Où la mort abattait tant d'homme sur la terre…

A quoi songeait cet homme à tant d'autres pareil?
Aux marches dans la boue, à ses nuits sans sommeil?
Aux charges sous le feu qui tue et qui enivre?
Au compagnon tombé qui aimait rire et vivre?...

Ou bien et malgré tout, voulait-il espérer
Le retour au bercail qu'ensemble on fêterait,
A la vie, à l'amour, à quelque heureux mariage
Et des enfants joyeux pour absoudre un carnage?

Comment savoir encore, il y a si longtemps...
Parti pour un été, il revint à trente ans.
Héros bien malgré lui, sa jeunesse derrière,
Sans se plaindre il vécut et il fut mon grand père…


Ce 11 novembre 2007,

Pour Auguste,
En souvenir de tous ceux qui y restèrent…     verdun.jpg

 

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Dimanche 14 octobre 2007

photo-la-reunion-photo-paysage-ile-de-la-reunion-08.jpg

Absent,  je reste encore avec vous et mes mots

Du côté du volcan et de la Réunion

Où je vais rechercher paysages nouveaux

Au coeur de sa nature en de ses émotions...

A bientôt

Et merci de me lire encore!

reu.jpg

 

 

Ile de la Réunion

Le grand Raid :

http://www.grandraid-reunion.com/

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Mardi 18 septembre 2007

Doramaatoile2rweb.jpg

 

 

 

Je voudrais te donner à toi qui viens me voir

Ce que j'ai de plus pur du plus profond du noir

Toi qui pose sur moi un si nouveau regard

Qui me lit et me couvre avec autant d'égard

D'une bien belle éloge empreinte du hasard

Qui t'amena ici pour  lire sans retard

Ces vers que je te donne et t'envoie dans le soir

Afin qu'un cœur s'épanche en mon cœur d'un espoir

De te trouver un jour avant qu'il soit trop tard

Avant que temps l'emporte aux vents d'amour épars

Et pose à  mon destin autant qu'il puisse échoir

Un vrai bonheur d'aimer qui ne peut décevoir!

18 septembre 2007

 

A toi lectrice ou lecteur qui passe
Qui passe et m'aime et ne se lasse...
      18-picasso-hd.jpg
Peintures : Pablo Picasso         

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Mardi 21 août 2007


Au fond d’une vallée aussi verte, aussi belle,
C’est comme au bout du monde une voie éternelle
Qui  passe les sous-bois qu’une futaie referme
Ouvrant sur la clairière où se trouve la Ferme…

C’est un endroit empreint de calme et de quiétude
Où chacun se retrouve, oublie ses habitudes,
Où il fait bon causer autour d’un bon foyer
Eclairant le salon où l’on aime veiller …

Que dire de l’accueil qu’ici on vous réserve
Quand toujours vous semblez être autant attendu
Qu’on y parle vraiment et sans sous-entendu…

Dans la sérénité que cet endroit préserve
Quand le soleil se lève à l’orée des forêts
La biche à son ruisseau vient se désaltérer…

18 août 2007

 Le Ménil - Hautes-Vosges
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